Seule a pu vous offrir d'indicibles appas.
Vous avez dédaigné mon rêve de poète,
Et, dissipant l'espoir de ma pauvre âme en fête,
Vous m'avez prodigué votre cruel savoir.
Soit... Marchons donc, ami, tout simplement sur terre.
Mon cœur a, près de vous, choisi la route austère...
Mais laissez-moi fermer les yeux, pour ne pas voir.
LE BONHEUR
Le bonheur... le bonheur. . . Cher, nous savons tous deux