Qui l'ont fait espérer avant qu'il pût comprendre,

En lui donnant pour but les cieux éblouissants;

Il n'oublierait jamais que, sur sa route amère,

Eux seuls ont soutenu, guidé ses premiers pas,

Et qu'ils l'ont doucement calmé par leur chimère,

Comme on calme un enfant en lui chantant tout bas.

Ainsi rêvaient les dieux au fond du ciel immense,

Quand soudain, les troublant dans leur bleu paradis,

Monta comme un long cri d'insulte et de démence:

L'homme se disait libre... et les avait maudits!