Nous vieillirons, car tout change sur terre.
Que ces amis, moins fragiles que nous,
Longtemps encor gardent dans leur mystère
L'aveu si doux.
Et quand, très tard, au déclin de ta vie,
Tu reviendras en notre cher séjour,
Que tout répète à ton âme ravie
Mon chant d'amour;
Ce tendre chant qu'en mes jeunes années