Vous chantiez sur son cœur.

Un peu de moi par vous vivait sur sa poitrine;

Il sentait naître en lui l'espérance divine

A votre accent vainqueur.

Le soir, il s'asseyait, lassé, pour vous relire;

La farouche forêt, vibrant comme une lyre,

Tout à coup se taisait.

Il n'entendait que vous dans l'immense nature,

Et le pesant souci de sa rude aventure