Dans l'abîme sacré, dans l'infini mystique

Où sont assis les dieux, ô Pallas-Athéné,

Daigne écouter l'accent de mon pieux cantique!

Reviens, reviens, Déesse, à la colline antique,

Fais resplendir encor ton temple profané!

Nous avons mutilé ton Parthénon sublime,

Nous, fils lourds et grossiers des Goths aux cheveux roux.

Ton pardon ne saurait effacer un tel crime.

De ses sombres erreurs notre race est victime;

Leur poids l'écrase encor, bien plus que ton courroux.