«J'éloigne pas à pas le bonheur qui te tente,

Et qui fuit sans recours.

Je fais se consumer en une vaine attente

Tes ans déjà si courts.

«Je corromps tes plaisirs, j'empoisonne ta joie,

Moi, le vrai Tentateur.

Tu m'adores pourtant, vil esclave, ma proie,

Lassé d'un Créateur.

«Si tu me renversais du trône inaccessible