De Bouddha, qui disait: «Renonce à tes chimères,
Par ton renoncement cesseront tes combats.»
Et je croyais toucher la sphère souveraine
Où sont assis en paix les dieux indifférents,
Qui, sans rire ni pleurs sur leur face sereine,
Ont vu nos jours amers s'écouler par torrents.
C'est alors que, troublant mon impassible rêve,
Au bord d'un ciel en feu surgit l'Illusion,
Dans le sang du soleil, sur l'éclatante grève