Je colore à tes yeux toute forme charnelle,

Je suis dans ton plaisir, je suis dans ton effroi.

«Quand tu crois progresser, c'est ton rêve qui change;

Et si ton cœur se ferme, impassible et hautain,

Même alors je t'aveugle en ton orgueil étrange.

Adore-moi, mortel, car je suis ton destin!»

III
LA MORT

Taisez-vous, pâles fantômes

Qui vous prétendez des dieux!