«Cachez-lui par vos chimères

L'ombre immense où je l'attends,

Et, sous les cieux éphémères,

La fuite de ses instants;

Qu'il vive, pense et s'efface

Sans déchiffrer sur ma face

Le but sombre qu'à sa race

J'assigne au fond du tombeau.

Me livrant sa chair lassée,