(O Mers, ô Forêts !)
Vent qui pousses les nuages
Vers le nord frileux
Et te complais aux ombrages
Hantés de paons bleus.
Toi qui sèmes à nos portes
L’or des orangers,
Prends avec les feuilles mortes
Mes rêves légers.
(O Mers, ô Forêts !)
Vent qui pousses les nuages
Vers le nord frileux
Et te complais aux ombrages
Hantés de paons bleus.
Toi qui sèmes à nos portes
L’or des orangers,
Prends avec les feuilles mortes
Mes rêves légers.