Qui viennent ululer sans cesse
Dans l’arbre noir des ravins fous ;
Dans l’arbre noir tordant ses branches
Au vent sinistre de la mer ;
Et sur qui les colombes blanches
Ne posent jamais leur vol clair.
LA CHANSON DU CŒUR MALADE
Au lieu de durcir, mon cœur d’homme,
Vous vous attendrissez,
Non, vous n’avez rien du surhomme