Un mauvais sort jeté par une vieille fée.

VIII

« Ah ! c’est ma faute hélas, à moi toujours épris

De ce qui passera : chair, sourire, caresse,

Et qui n’ai dans le cœur qu’indifférent mépris

Pour l’âme, les vertus et la pure sagesse.

IX

« Je te hais quelquefois au point de désirer

Ta mort… un grand frisson me parcourt les moelles.

Tes yeux sur les chemins maudits vont m’égarer.