Ah ! dans le grand désert sauvage de l’amour
Il est des oasis adorables de joie.
III
Que le grand vent qui souffle, aux quatre coins des cieux
Emporte aux portes d’or des étoiles mes rêves ;
Je veux les voir monter à l’horizon des grèves,
Vers les hauts archipels des astres radieux.
IV
Les oiseaux de l’aurore annoncent la lumière ;
La clef d’or du soleil brille au portail du jour.