Est-il lieu plus propice au bonheur de l’amour ?

Est-il sous d’autres cieux de tels jardins de roses ?

Dis-moi, n’entends-tu pas au pied des sables roses,

N’entends-tu pas la mer acclamer le beau jour ?

LE LAC

S’il est encore une eau sympathique aux naïades

Et propice à vos jeux, chèvre-pieds des forêts,

C’est ce beau lac mirant en ses flots le ciel frais

Et dont les roseaux verts bercent nos promenades.

L’ÉTANG DU VIEUX CRATÈRE