C’est juin et les fraisiers fleurissent dans les bois.
Le couchant sur la mer sème des violettes.
A l’horizon lointain passent des goélettes…
N’entends-tu d’un ramier lointain la sourde voix ?
AUX NUAGES
Nuages descendus au bord de l’horizon,
Vous imitez ce soir une danse macabre ;
Mais le bel alezan d’or du soleil se cabre
Et c’est un feu de joie aux pointes du gazon.
LE LAMPYRE