Que cette île est heureuse à la fin d’un beau jour ?
Est-il ciel plus propice au rêve de l’amour
Que celui dont l’azur exalte notre vie ?
Le soir voluptueux étreint des mornes bleus
Et sous les grands palmiers de la route suivie,
Le reflet de Vénus plonge au fond de tes yeux.
Les voix des beaux oiseaux diurnes se sont tues.
C’est l’heure où la caresse attend les bien-aimés.
Ton corps est plus parfait que le corps des statues,