Et ne vit plus près de la mer…

On garde encor sous les cyprès de l’Italie

De la beauté des dieux le culte pur et fier

Et dans Londres le soir, pleins de mélancolie

Il est des yeux profonds et beaux comme la mer.

Paris, cité divine est l’oasis lointaine,

Le dernier paradis terrestre où loin du sot

On peut sans trépasser écouter la Sirène

Et retrouver les yeux pâles de Calypso.

Enivrés par l’azur où chantent les vents calmes,