Nous avons admiré leur lumière diverse :
Les unes dans l’azur dressaient leurs pitons noirs ;
D’autres étaient encor luisantes d’une averse.
L’une ouvrait une rade où les flots violets
Balançaient des trois-mâts, des bricks et des gabares ;
Une autre avec sa ville aux toits bariolés
Imitait un château de carte aux couleurs rares.
Que la Barbade est belle au miroir des flots bleus
Baignant ses sables nus de leur écume claire ;
Les vents venus d’Europe aiment le ciel heureux