De suaves parfums voyageaient dans les airs,

Venus des chauds jardins où croissent les épices,

Et de souples cabris, aux rivages déserts,

Sautaient de roc en roc au bord des précipices.

Nous devinions au loin de sombres marigots

Sur qui tournaient des vols rapides et farouches,

Tandis que fleurissait parmi l’or des mangos

Un arbre illuminé de flammes d’oiseaux-mouches.

Des éclairs de poissons zigzaguaient dans les flots

Au large de l’îlot où pondent les tortues ;