Des oiseaux migrateurs voyagent par nuées ;
C’est ainsi que s’en vont vers le rivage pur
De la beauté le vol des ivresses sacrées.
Je t’évoque, aux lueurs du beau soleil couchant,
Océan et te fais tout haut cette prière :
De ton immense lyre accompagne mon chant
Et que notre vapeur ignore ta colère.
STANCE
Homme voici la mer que tu ne peux dompter.
Comme elle est belle et comme en l’azur elle chante !…