Il a les agrès pour feuillage !
Se souvient-il des grands étangs
Où se miraient les pâles Ourses ?
Se souvient-il des courts printemps
Où riaient les nymphes des sources ?
Ecoutons le large soupir
Du mât de misaine en détresse.
O mon cœur, que va devenir
L’arbre vert de notre jeunesse ?