Autour de lui flottaient l’algue et les goémons,

Les regrets du départ sombraient dans nos cœurs vagues.

Les vents heureux qui sont de purs esprits dans l’air

Chantent aux voyageurs comme au temps des Sirènes,

Quand la lune rosée enivre le cœur fier

Des jeunes matelots et des vieux capitaines.

Comme aux jours où leur souffle emportait les vaisseaux

Les vents nous invitaient à parcourir la terre ;

Leurs chants étaient plus frais que celui des oiseaux

Lorsque l’arbre fleuri neige sur la rivière : —