Le vol fier du fils de Dédale.

J’ai bercé les vaisseaux lascifs ;

Je suis le chemin bleu des rêves.

Qu’ils sont beaux et qu’ils sont pensifs

Les promontoires de mes grèves.

C’est dans mes coquillages d’or

Qu’on entend les mers anciennes.

C’est sous mon ciel que Pan est mort

Et que chantèrent les Sirènes.

LE CHANT BLEU DU RUISSEAU