Et son aimée.

Je t’implore, Croissant du beau soir infini,

Toi qui viens éblouir l’oiselle sur le nid,

Toi que le mendiant aux longues mains tendues

Invoque, par delà les libres étendues,

Afin que ta vertu fasse de l’indigent

Plus nombreuses encor les piécettes d’argent.

Fais grandir en mon cœur, au seul gré de tes phases,

Un amour merveilleux, un désir fort et fier,

Sois le cadran de joie où du haut de l’éther