« Non, reine, ce sont par milliers,

Noirs corbeaux mangeurs de cadavres… »

Fou d’amour, poussant des clameurs,

Le large essaim d’oiseaux sans nombre

S’abattit au ras du ciel sombre,

Voilant la lumière et les fleurs.

Et quand à leurs grands cris acerbes

Le village fut accouru,

Le manoir avait disparu

Sous l’aile des oiseaux funèbres.