Verra-t-il l’infini de la lumière pure ?
O Mort, sous quelle lune, autour de quel rempart
Irons-nous féconder l’herbe de la nature ?
Notre âme est-elle un peu de toi, beau firmament ?
Nos corps sont-ils pétris de ton limon, ô sable ?
Est-ce enfin vous qui vous mêlez confusément
Dans notre être à la fois divin et misérable ?
DIXIÈME CHANT
LA VILLE MERVEILLEUSE
Il faut en ce bas monde aimer beaucoup de choses.
Alfred de Musset.