Et je rêvais de vivre enfin sur ton sol libre

Sur ton sol où la gloire éclaire les tombeaux.

Et tandis qu’aux plateaux sanglants du crépuscule,

Le bataillon vaincu du jour ardent recule,

Sur les monts flamboyaient les pavillons du soir ;

Et d’une île perdue au bord des mers profondes,

Par delà les déserts de l’Atlantique noir,

Je t’invoquais, ô France, ô noblesse du monde !

A PARIS

O ville de François Villon et de Verlaine,