Derrière la savane où beuglent les taureaux. »

Mais tu me répondis : « Tes paroles sont vaines :

Tu ne sauras jamais le plaisir merveilleux

Qu’on éprouve à franchir les grands espaces bleus

De l’Atlantique, au chant des Antilles sereines. »

Depuis, je te vois fendre au loin les vastes eaux,

Et traîner sur la mer un lumineux sillage ;

Et moi qui suis épris d’un autre beau voyage

Je te regarde, assis à l’ombre des roseaux.

Là-bas, c’est le récif que hantent les grands squales