Qui levant le loup vert qui mimait l’allégresse,

Montre aux regards surpris un secourable front

Et deux yeux attendris, étoilés de tristesse.

Toute la poésie est dans mes mouvements ;

Quand la danse me prend, emporté par mon rêve

Je glisse sous des nuits pleines de diamants,

Vers les horizons bleus où la lune se lève.

Nous nous enlacerons, au rythme du tango,

Puis l’orchestre divin jouera la valse illustre ;

Au chant des violons, sur les mers indigo,