Une naïade allant chanter au bord des eaux,

Tu fais songer au ciel de la mythologie.

Tu fais aussi songer à ce beau paradis

Dont les élus verront les splendeurs éternelles,

Tu n’as jamais marché dans les chemins maudits ;

Il ne te manque rien, mon ange, que les ailes !

CHANSON D’HIVER

Que veux-tu que cela me fasse

Qu’il soit mort le printemps ?

Mon bel ange aux yeux éclatants,