Les lys de tes bras frêles.

Quand tu parles, je me tais,

Et j’écoute, lointaines,

Chanter les voix des fontaines

Qui sont dans les forêts.

Je n’ai plus que quelques semaines

A chérir tes doux yeux.

(Soyez longs, ô jours bienheureux,

Où je bois son haleine !)

Quand nous nous ferons nos adieux,