Aux trésors inconnus de son grand gouffre amer.

Quelquefois l’océan fait rouler sur le sable

Arraché des palais de jaspe un joyau vert ;

Et parfois de toi monte un admirable vers,

Faible écho de ton grand cantique inépuisable.

Mais les plus beaux trésors dorment sous les flots bleus,

Cachant aux yeux humains leur lumineuse fête ;

Et ton chant le plus pur dort dans ton cœur, poète,

Dans ton cœur malheureux, dans ton cœur merveilleux.

STANCE