Puis verts, puis d’un rose tremblant ;

Le jour nouveau monte tout blanc

Salué d’oiseaux monotones…


Grands hublots noirs, aux larges yeux,

Fenêtres rondes du navire,

Grâce à vous, j’admire les cieux

Et je vois la mer en délire.

Bientôt au lieu d’oiseaux marins

Qui dansent devant vous sans cesse,