Ville de l’allégresse et de la vanité !
Pourquoi me rappeler les nuits enchanteresses ?
Pourquoi me promets-tu de nouvelles ivresses ?
Que serai-je parmi ton océan humain ?
Folle barque aujourd’hui, folle épave demain.
Ton cœur est-il pareil au cœur de la Sirène ?
Qu’ils sont tristes, les yeux des noyés de la Seine.
Ah ! laisse-moi, je sens, venus des grands ciels bleus,
Les alizés porteurs de messages heureux.
Ils me disent : « Là-bas, ton île est merveilleuse,