Que le couchant dessine à l’horizon désert,

Les nuages semblaient d’ardentes caravelles !

O mer, c’est sur tes bords que je voudrais dormir.

Pendant l’éternité, j’écouterais frémir

Tes chants comme les miens fidèles et sauvages.

Les vents feraient danser l’écume de clarté ;

Et tu me redirais la chanson des voyages,

Pour consoler mon cœur de l’immobilité !

LE CHANT DU RETOUR

A la recherche du bonheur