Me voilà revenu sous ton ciel, ô mon île,

L’eau qui chante en la cour évoque tes roseaux ;

J’entends les premiers bruits du rucher, de la ville,

Et je m’éveille au chant joyeux de tes oiseaux.

Qu’ils sont beaux, dans la nuit tropicale, les astres !

Qu’ils sont purs, les matins qui parfument la mer !

Pays, j’ai pu guérir enfin mon cœur amer.

Gardez-moi près de vous loin du vent des désastres.

Qu’ils sont beaux, dans la nuit tropicale, les astres !

II