M’a dit mon compagnon, le pur et doux poète.

Ce n’est pas tout d’avoir tendrement encensé

Le pâle Lys de France et la jeune Circé.

Ce n’est pas tout d’aller dans les cités lointaines

Ecouter sans mourir les voix d’or des Sirènes

Et d’entrevoir aux feux d’un beau soir obsesseur

Le Bel Adolescent et le Divin Danseur.

Tu ne dois plus revoir la tendre Italienne

Qui chassa de ton cœur la chimère ancienne.

Elle fut le Lotus qui guérit tout chagrin.