Mais préfère les nuits où voltigent vos feux,
Lucioles, berçant à l’heure du silence,
Vos douces lampes d’or dans les grands arbres bleus.
LE RÊVE
Qu’elle est douce la voix de la mer des Antilles
Quand elle chante au pied des verts tamariniers,
Que les femmes des bourgs passent sous leurs paniers
Pleins de citrons ambrés ou de vertes vanilles !
Qu’il est tendre ce chant autour de l’île en fleur,
Tandis que chaque flot écume sur le sable.