Et le charme éternel de la nature immense !
Et le beau feu sacré qui consume mon cœur,
Je ne le dois qu’à vous, plus douce qu’une sœur,
Vous qui fîtes chanter les harpes du silence !
STANCE
S’ils sont beaux, sur les monts, les pieds du voyageur
Qui porte de bonnes nouvelles ;
Il est encor plus beau, sur la mer, le vapeur
Messager des amours fidèles !