Que vingt fois je reviens sur la haute terrasse,

Voir du fond de la nuit les astres émerger.

Miracle étincelant d’une voûte étoilée !

Vains désespoirs, sombrez au fond de la vallée,

Toi, rêve aérien, monte comme Altaïr !

Pour aimer dignement vos splendeurs magnifiques,

Que ne suis-je au sommet d’un piton de saphir,

O constellations mouvantes des tropiques !

MATIN DEVANT LA MER

Au soleil du matin, sous l’azur émouvant,