Rien ne vaut ce départ vers les sphères sublimes

Où le rêveur revoit planer son rêve fier

Entre le double azur du ciel et des abîmes.

A L’IDÉAL

Combien de cris encor me feras-tu pousser

Avant que le vaisseau de la mort ne m’emporte ?

Que les chiens du malheur hurlent devant ma porte,

Idéal, dans mon cœur, rien ne peut t’émousser !

Le vent rit. Les steamers rapides vont hisser

Les pavillons joyeux à leur mâture forte ;