Le pollen du bonheur et le miel de l’ivresse ?

Quand un de vos essaims tournoie, ardent et nu,

Ayant abandonné le trésor des cellules,

Avant de se poser dans quelque arbre inconnu

De la grande forêt pleine de crépuscule,

Je rêve de quitter la paisible maison

Où j’ai mené des jours d’une existence sûre,

Pour aller je ne sais vers quel autre horizon

Affronter les périls d’une belle aventure.

A UNE LIANE