Je sais que les poix doux sont pleins de « sucriers »
Et les flamboyants d’oiseaux-mouches
Et que les agoutis gambadent par milliers
Dans le sentier des vieilles souches.
Je sais que l’ortolan roucoule à la fraîcheur
Du courbaril près de la source
Et que l’étang où vient s’abreuver le chasseur
Mire les feux de la Grande Ourse.
Je sais que la campagne est un vaste bouquet
De fleurs, d’odeurs et de musiques