C’est d’une reine unique en la paix du rucher

Que sont nés les feux d’or de tant de travailleuses.

Et le cœur du poète est un divin archer

Qui lance sans compter les flèches merveilleuses.

LE RÉVEIL DES RUCHES

L’aube à peine a teinté les collines vermeilles,

Qu’un gai bourdonnement s’élève du rucher.

Quel est l’arbuste en fleur au parfum de pêcher

Qui donne tant de joie au peuple des abeilles ?

Tout le jour, vibrera le généreux travail,