Le petit Fol.

Tu ne sus que trop tard, Princesse,

Pourquoi s’emplissaient de détresse

Les yeux charmants ;

Et tu baisas, dans ta tristesse,

Ton doux Fol mort pour toi d’ivresse

Sans sacrements.

VACANCES

Qu’elle est légère la brise

Dans le haut tamarinier ;