Et les anges qui volaient autour de Béatrice chantaient: «In te, Domine, speravi....» Et les créatures célestes imploraient son pardon, et elles chantaient: «Nous sommes nymphes dans ce séjour, nous sommes étoiles dans le ciel, tourne, Béatrice, tourne tes yeux saints vers ton fidèle qui pour te voir a fait tant de chemin, et permets-lui de contempler ta seconde beauté....»

NOTES:

[1] C'est l'année même de sa mort qu'il écrivait dans son cantique du Paradis les derniers chants de la Divine Comédie. Il a donné le nom de Rose mystique à l'extraordinaire figuration qu'il a tentée de l'Assemblée des Bienheureux dans l'Empyrée.

[2] Ce qui suit est emprunté au Purgatoire de la Divine Comédie.

[3] Voir la note de la page 14 de l'Introduction.


COMMENTAIRES

CHAPITRE PREMIER

On a généralement interprété ce titre: La Vita nuova, dans le sens Ce période de la vie succédant à une autre période.