Si, dans les oeuvres uniquement consacrées à la représentation des passions humaines, nous sommes toujours heureux de rencontrer quelques lueurs de sentimens immatériels, nous ne devons pas l'être moins de voir une oeuvre tout idéale et mystique s'éclairer de quelques rayons humains.
NOTES:
[1] Ce sonnet est attribué, dans l'édition de M. Whitehead, à Cino da Pistoja. M. Scherillo semble l'attribuer à Torino de Castel Fiorentino (alcuni capitoli.... p. 330).
[2] Naturalmente chere (chiede) ogn' amadore....
[3] Vedesti al mio parer ogni valore....
[4] Ce seigneur c'est-à-dire l'Amour.
[5] SCHERILLO, alcuni capitoli della biografia di Dante. Voir aussi un article très intéressant de M. Melodia sur le premier sonnet de Dante, dans le Giornale Dantesco, an V, nouv. série, quaderno i-ii.
[6] Je ne connais pas de traduction française du sonnet de Guido Cavalcanti, et n'ai rencontré aucun commentaire italien à son sujet.
[7] Per la sua ineffabile cortesia, la quale è oggi meritata nel gran secolo.
[8] P. GIULIANI, la Vita nuova.