— Vous ne trouvez pas que…

— Que quoi ?

— Que ça sent la poudre ?

— Non, dis-je.

Il approche son tarin de moi d’une façon un peu cavalière. J’ai bien envie de le lui ramoner d’un coup de patte, mais je me contiens, mieux vaut stopper le massacre pour l’instant. D’un moment à l’autre, l’escogriffe du réduit va retrouver ses esprits et crier à la garde. Ça me contristerait d’être embarqué dans cette affaire, surtout en ayant sur moi l’arme du crime.

— Oui, continue Stumm, vous sentez la poudre.

— Peut-être parce que j’étais dans une boîte où l’on faisait partir des pétards ?

— Sans doute, dit Stumm, incrédule.

Je porte deux doigts à mon galure.

— Bye-bye !