— Avez-vous parlé de cet homme à la police ?
— Non.
— Pourquoi ?
— Parce que j’ai assez d’ennuis avec ça sans aller compliquer encore les choses.
— Est-il possible de sortir de chez vous la nuit ?
— Oui, chacun de mes pensionnaires possède une clef de la porte d’entrée.
— A-t-on retrouvé la clef de Molly ?
— Oui. Mais le meurtrier avait dû entrer avec elle et veiller à ce que la porte ne soit pas fermée complètement. C’est du moins ce qu’ont dit les inspecteurs.
Je danse d’un pied sur l’autre.
— Ça va merci. Excusez le dérangement.