— Yes, me ! Fais-je.
Elle reste immobile. Je m’approche d’elle et je lui roule un léger patin.
— C’est de la folie, balbutie-t-elle, après me l’avoir rendu.
Elle a les châsses qui jouent à l’appareil à sous.
Vite, elle se recharge les baveuses. Puis elle renouche à droite et à gauche, mais il n’y a personne.
— N’oubliez pas que vous m’offrez le café ce soir, dis-je gentiment.
— Vous pourriez venir dîner, murmure-telle en baissant chastement les mirettes.
— Pourquoi pas ?
— Vous aimez le soja ?
Je réprime la grimace qui s’apprêtait à me contacter la physionomie.